La nouvelle LVTC et son règlement entrent en vigueur le 1er novembre – radiolac.ch

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La nouvelle loi et le règlement sur les taxis et les VTC, les voitures de transport avec chauffeur, entrera en vigueur le 1er novembre prochain. Parmi les nouveautés, le régime d’autorisations plutôt que le régime d’annonce mais aussi un prix maximal pour certaines courses.
Le Conseil d’Etat a adopté le nouveau règlement sur les taxis et les VTC, les voitures de transport avec chauffeur. Il précise la loi qui entre en vigueur le 1er novembre et qui améliore le cadre du secteur. Parmi les nouveautés : le régime d’autorisations plutôt que le régime d’annonce. Ce qui permettra à l’administration de contrôler la conformité à la loi avant de délivrer l’autorisation. Les précisions de Fabienne Fischer, Conseillère d’Etat chargée de l’économie.
Le nouveau règlement garantit aussi un accès équitable à la profession des taxis en assurant davantage de rotation dans les autorisations d’usage. Par exemple, un chauffeur de plus de 75 ans ne pourra plus l’obtenir et celui qui effectue moins de 32 heures par semaine de taxi non plus.  Enfin, il introduit un prix maximal pour certaines destinations phares. Aéroport Cornavin ne pourra pas dépasser les 50 francs, quel que soit le trafic. Le détail avec Fabienne Fischer.
La loi et le règlement font clairement la distinction entre entreprise de transport et diffuseur de course. Le directeur du service de police du commerce et lutte contre le travail au noir, Matthias Stacchetti.
Les deux types d’entreprises ont 6 mois à partir du premier novembre pour se mettre en conformité.
 

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Les cauchemars sont des rêves accompagnés de fortes émotions négatives survenant durant la phase de sommeil paradoxal. Les cliniciens les distinguent des simples “mauvais rêves”. Contrairement aux cauchemars, ceux-ci semblent avoir une fonction utile en favorisant l’assimilation et la régulation des émotions.
Les scientifiques opèrent également une distinction entre cauchemars traumatiques – liés à un état de stress post-traumatique – et cauchemars sans origine traumatique, a indiqué jeudi l’Université de Genève (UNIGE) dans un communiqué.
Selon la Classification internationale des troubles du sommeil, cauchemarder devient pathologique lorsque ces rêves se répètent plus d’une fois par semaine et ont un impact diurne, fatigue, anxiété, baisse de moral ou flashbacks. On parle alors de “maladie des cauchemars”, un motif de consultation toujours plus fréquent.
Pour traiter ce trouble, la thérapie par répétition d’imagerie mentale (IRT) est fréquemment utilisée. Cette technique de restructuration cognitive consiste à imaginer quotidiennement, durant cinq à dix minutes, des issues alternatives et positives aux scénarios des cauchemars.
“À partir de deux semaines de pratique, il a été démontré que la fréquence des cauchemars diminue”, indique Lampros Perogamvros, privat-docent au Département des neurosciences fondamentales de l’UNIGE et chef de clinique au Centre de médecine du sommeil des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), cité dans le communiqué.
Cependant, certaines personnes n’y sont pas réceptives. Pour tenter d’y remédier mais aussi d’accélérer le processus de traitement, le Dr Perogamvros et ses collègues ont couplé la thérapie IRT à la méthode de réactivation de mémoire ciblée (TMR).
En envoyant des stimuli précis au cerveau de la personne endormie – souvent des odeurs ou des sons associés préalablement à des expériences récentes – il est possible de renforcer la mémoire de ces apprentissages. Dans ce cas précis, il s’agissait de réactiver les souvenirs liés aux exercices IRT.
L’équipe genevoise a réuni 36 personnes souffrant de la maladie des cauchemars de type non traumatique. Deux groupes ont été constitués: l’un devant mettre en pratique la thérapie couplée, l’autre la thérapie classique par IRT uniquement.
“Nous avons demandé aux patients d’imaginer des scénarios alternatifs positifs à leurs cauchemars. Cependant, un des deux groupes de patients a fait cet exercice alors qu’un son – un accord de piano majeur – était joué toutes les dix secondes. L’objectif était que ce son soit associé au scénario positif imaginé”, explique Sophie Schwartz, professeure ordinaire au Département des neurosciences fondamentales de l’UNIGE et au Centre suisse des sciences affectives.
“De cette manière, lorsque le son était ensuite rejoué pendant le sommeil, il était plus susceptible de réactiver un souvenir positif dans les rêves”, ajoute la spécialiste.
Chaque sujet a été muni d’un bandeau contenant des électrodes mesurant l’activité cérébrale. À domicile, grâce à ce dispositif détectant les différentes phases de sommeil, l’accord de piano était rejoué toutes les dix secondes à chaque fois que le patient atteignait le sommeil paradoxal. L’exercice a été répété chaque nuit durant deux semaines.
Résultats: la fréquence des cauchemars a diminué dans les deux groupes mais davantage celui où le scénario positif était associé au son. “De plus, cette association a entraîné une augmentation des rêves positifs”, précise Alice Clerget, étudiante en master à l’UNIGE, qui a activement participé à cette étude.
Enfin, les bénéfices du traitement couplé étaient encore perceptibles trois mois plus tard, les patients du groupe TMR avec son associé présentant toujours moins de cauchemars que ceux du groupe sans TMR.
“Tout semble indiquer qu’il s’agit d’un nouveau traitement particulièrement efficace. La prochaine étape consistera à tester cette méthode sur les cauchemars liés à un stress post-traumatique”, conclut Lampros Perogamvros.
Ces résultats ouvrent par ailleurs de nouvelles perspectives pour le traitement d’autres troubles tels que l’insomnie et les symptômes plus larges du stress post-traumatique, comme les flashbacks et l’anxiété.

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Après le volet social, c’est le pendant fiscal de l’accord provisoire franco-suisse qui vient d’être prolongé à son tour, jusqu’au 31 décembre 2022. Le régime dérogatoire arrivait à échéance au 31 octobre. 
La prolongation de l’accord a été officialisée ce jeudi au cours d’un échange sur une convention fiscale entre la France et la Suisse piloté par Bruno Le Maire, ministre français de l’économie et des finances.
Les frontaliers pourront donc continuer de télétravailler jusqu’à la fin de l’année, en attendant la fin des discussions entre autorités suisses et françaises pour tenter de trouver une solution pérenne. Avec l’espoir d’obtenir un taux de télétravail d’au moins de 25% pour les travailleurs des départements frontaliers.
 

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Une motion demande que les conventions collectives de travail nationales supplantent les salaires minimums cantonaux. Le texte a été accepté mercredi par la Commission de l’économie du National.
Le sénateur obwaldien Erich Ettlin, soutenu par une trentaine d’associations patronales, demande dans sa motion que les conventions collectives nationales prennent le dessus sur le salaire minimum cantonal. La commission de l’économie du National a décidé hier de suivre sa motion d’une courte tête, par 11 voix contre 10.
Le sénateur pointe notamment du doigt le salaire minimum de 23 francs de l’heure accepté en 2020 à Genève.  Si la motion devait passer, les employés genevois qui gagnent aujourd’hui un salaire plus élevé que celui prévu par leur CCT verraient ainsi leurs revenus baisser.
Du côté des syndicats, on dénonce un acharnement contre une loi déjà entrée en vigueur.
Propos recueillis par Léonard Reichen de RTN. La motion doit encore passer devant le conseil National en séance plénière.

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Les travaux de fermeture du préau de l’école de Pâquis-Centre ont enfin commencé. Ils auraient dû démarrer courant septembre mais ils ont pris du retard, le temps de finaliser les autorisations de construire.
Première étape selon la Tribune de Genève: des piliers métalliques ont été récemment posés. Un grillage va d’abord être installé avant une fermeture définitive prévue dans le cadre de la réfection totale du préau. Objectif: éviter les nuisances liées notamment au trafic de drogue.
Les travaux doivent durer entre 2 et 3 semaines. 
 

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Le médecin épidémiologiste genevois Didier Pittet a reçu mardi à l’Elysée la Légion d’honneur des mains du président français, Emmanuel Macron, pour son implication durant la crise du covid-19.
Il est celui qui a popularisé le gel hydroalcoolique pour l’hygiène des mains. Il a été chef de service pendant 40 ans à l’hôpital universitaire de Genève, il a pris sa retraite il y a quelques semaines.
Didier Pittet avait déjà été anoblie par la couronne britannique en 2007.

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